Faire passer un concours ou un examen

Le CIG Petite Couronne recherche régulièrement des intervenants pour composer les jurys des concours et examens professionnels. Un intervenant est un élu, un fonctionnaire territorial ou un professionnel qualifié, dont l’expertise est garante de la sélection des candidats d’un concours ou d’un examen.

Cet intervenant peut être :

  • Membre du jury de concours ou d’examen et éventuellement désigné comme Président du jury ;
  • Concepteur de sujets (épreuves écrites, orales ou pratiques) ;
  • Correcteur des épreuves écrites ;
  • Examinateur des épreuves orales, pratiques ou sportives.

Merci de prendre connaissance des informations essentielles à connaître sur les concours et examens professionnels avant de prendre contact pour présenter votre candidature à : concours@cig929394.fr

Formulaire pour faire passer un concours ou un examen

Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Nom

Format attendu : monemail@domaine.fr

Je souhaite devenir
Taille max. des fichiers : 64 MB.

Les grandes étapes d’un concours ou d’un examen

Le recensement des postes auprès des collectivités.

Le nombre de postes ouverts est déterminé en fonction des besoins réels des collectivités et de la situation de l’emploi territorial.

  • Une fois le nombre de postes déterminé, le CIG Petite Couronne publie un arrêté d’ouverture ;
  • Les candidats se préinscrivent ensuite sur la plateforme concours-territorial.fr puis sur le site Internet du CIG et doivent valider leur préinscription dans les délais ;
  • La direction des concours examine la recevabilité des candidatures et établit la liste des candidats admis à concourir ;
  • Le service pédagogique de la direction des concours travaille en parallèle à l’élaboration des sujets ;
  • Les chargés d’intervenants pédagogiques du CIG constituent ensuite le jury du concours ou de l’examen ;
  • Ils recherchent également les correcteurs pour les épreuves écrites ;
  • Les correcteurs ont environ 1 mois pour corriger les copies ;
  • La direction des concours organise la réunion d’admissibilité ;
  • Cette réunion permet de fixer le seuil d’admissibilité et d’établir la liste des candidats admissibles ;
  • Les services pédagogiques et opérationnels organisent ensuite les épreuves orales ;
  • La direction des concours organise la réunion du jury d’admission qui permet de fixer le seuil d’admission et d’établir la liste des candidats admis.

Le rôle du concepteur de sujets

Lorsque l’élaboration de sujets de concours requiert une expertise ou une technicité poussée, la direction des concours du CIG la confie à des professionnels en poste dans des collectivités territoriales. Les commandes de sujets interviennent généralement 6 mois à 1 an avant les épreuves lorsqu’il s’agit d’écrit et 2 à 3 mois avant les épreuves lorsque cela concerne des oraux d’admission.

Les concepteurs s’engagent à respecter la plus stricte confidentialité sur leurs travaux. Différents outils numériques et pédagogiques d’aide à la conception sont mis à leur disposition. Les cadres pédagogiques du CIG les accompagnent et les orientent pendant leur mission. Les sujets nationaux proposés sont examinés par des experts au cours de réunions placées sous l’égide d’une cellule pédagogique nationale rassemblant plusieurs centres de gestion.

À l’issue de ces réunions, le CIG peut demander au besoin au concepteur des modifications sur son ou ses sujets. Le choix final des sujets est effectué par les présidents de jurys des centres de gestion organisateurs réunis en conférence. Les concepteurs n’ont pas connaissance de ce choix jusqu’au jour des épreuves.

Le rôle du correcteur

Dans le cadre de vos missions, vous pourrez être amené à participer à des corrections d’épreuves écrites. Les correcteurs ont pour mission d’évaluer le niveau des candidats aux épreuves écrites des concours et examens de la fonction publique territoriale. Ils sont garants du respect du niveau des épreuves, définis par les textes règlementaires et les notes de cadrage. La direction des concours a généralisé la correction sécurisée des copies à l’écran par les correcteurs, via un processus de dématérialisation. Cette correction dématérialisée garantit une sécurité juridique des concours accrue. Elle permet aussi aux correcteurs une plus grande fluidité de correction, et limite leurs déplacements. Pour garantir l’égalité de traitement entre tous les candidats, chaque copie fait l’objet d’une double correction. Chaque correcteur fait donc partie d’un binôme de correction. Les lots de copies comptent généralement 60 à 90 copies, et les correcteurs disposent d’un mois environ pour les corriger en ligne à partir de leur espace sécurisé. Ils sont accompagnés durant cette période par le service pédagogique du CIG qui précise les attendus spécifiques de chaque épreuve lors d’une réunion introductive d’information et de remise virtuelle des copies. Plusieurs outils d’aide à la correction sont mis à la disposition des correcteurs :

  • La note de cadrage des épreuves ;
  • Un accès à la plateforme de correction en ligne via votre espace sécurisé qui permet d’accéder à une fiche de notation ;
  • Des indications de corrections élaborées par le concepteur du sujet.

Les chargés d’intervenants et les cadres pédagogiques du CIG accompagnent les correcteurs pendant toute la durée des corrections pour tout besoin de clarification

Une session de correction, ça se passe comment ?

Une période de correction se compose de deux phases :

1. Une première phase de notation

Les correcteurs effectuent séparément une notation initiale de chaque copie, en proposant des observations précises et claires à destination du candidat, à même de l’éclairer sur les points forts et les éléments perfectibles de sa copie. Dans les appréciations, ils peuvent recourir à des exemples, préciser les aspects erronés ou manquants et les points satisfaisants.

2. L’harmonisation

Une fois les notations initiales des correcteurs terminées, les correcteurs prennent connaissance de celles de leurs binômes. Pour les copies présentant des écarts de notation substantiels, les correcteurs procèdent à une discussion argumentée et fixent ensemble la note finale du candidat, en modifiant si nécessaire leurs appréciations. Une fois l’harmonisation effectuée, c’est terminé. Le service pédagogique du CIG effectue une évaluation des corrections, et peut si besoin recontacter les correcteurs pour des clarifications. À l’issue de leurs travaux, les correcteurs sont rémunérés par le CIG selon un barème tenant compte du nombre de copies corrigées et de la catégorie du concours

Le rôle du jury et/ou examinateur

Il est important de comprendre la distinction existante entre membre du jury et examinateur.
Les membres du jury sont sollicités par le CIG bien en amont des premières épreuves du concours. Ils ont vocation non seulement à corriger les épreuves d’admissibilité et auditionner les candidats lors des épreuves d’admission, mais également à prendre part aux réunions du jury règlementaire du concours :

  • La réunion d’admissibilité au cours de laquelle le jury arrête un seuil d’admissibilité pour chaque spécialité, autorisant ainsi un nombre de candidats donné à prendre part aux épreuves d’admission ;
  • D’éventuelles réunions de travail pour élaborer les livrets d’entretiens d’oraux ;
  • La réunion d’admission consécutive aux épreuves d’admission, qui permet au jury de fixer un seuil d’admission au regard du niveau global des candidats et du nombre de postes ouverts, pour arrêter la liste des candidats lauréats du concours.

Les examinateurs complémentaires au jury sont sollicités par le CIG en amont des épreuves d’admission. Ils participent à l’audition des candidats, mais ne siègent pas lors des réunions du jury.

En cas de doute, il convient de consulter les courriers de confirmations d’interventions déposés dans l’espace sécurisé par le service pédagogique, qui précisent le statut ainsi que les échéances auxquelles la présence de l’intervenant est requise.

Le rôle de la présidente ou du président du jury

Le président du jury a des responsabilités particulières, et son choix par le CIG n’est jamais fait à la légère. Compétence, coopération et compréhension des enjeux du concours sont au cœur de cette mission spécifique, généralement attribuée à un fonctionnaire territorial de la filière concernée, mais pouvant aussi être confiée à un élu local.

Le président du jury participe à toutes les réunions du jury, et en conduit les débats, assisté de la direction des concours. Ces réunions ont pour objet :

  • De choisir les sujets du concours ou de l’examen ;
  • De prendre toute décision relative à la correction ou l’évaluation des épreuves (validation ou modification d’un barème de correction, fixation des critères d’évaluation pour une épreuve d’entretien…) ;
  • D’arrêter la liste des candidats admissibles puis celle des admis. Le président a une voix prépondérante lors des délibérations du jury, en cas de partage égal des voix. Il est également présent le jour des épreuves écrites sur le lieu du concours pour attester de leur bonne tenue. Il a compétence pour assurer la police du concours, et est habilité à prendre toute décision relative au comportement d’un candidat, pouvant aller jusqu’à l’exclusion du concours. En cas de défection pour cas de force majeure, le suppléant ou la suppléante du président du jury, désigné par le CIG lors de la constitution initiale du jury, assure la fonction de président jusqu’à la fin des opérations du concours. À l’issue de l’admission du concours, le président établit, en collaboration avec la direction des concours, un rapport publié sur le site Internet du CIG et accessible à tous.

En résumé, présider un jury de concours, cela implique :

  • Un intérêt pour le concours organisé et les fonctions auxquelles le concours donne accès ;
  • Un investissement durant toute la durée du concours, et l’engagement de participer à toutes ses étapes ;
  • Une disponibilité certaine, à des dates connues d’avance ;
  • Une implication dans les débats et les choix du jury ;
  • Une totale discrétion afin de garantir la confidentialité des sujets et des débats, et une totale impartialité.

Une direction des concours qui accompagne ses intervenants

Un intervenant qui rejoint l’équipe d’intervenants du CIG Petite Couronne est bien sûr accompagné. Le CIG a mis en place un certain nombre d’outils pour accompagner les intervenants et garantir le principe d’égalité de traitement.

Le CIG sera amené à solliciter ses intervenants sur différentes opérations au regard des besoins de la direction des concours.

Le degré d’exigence du CIG Petite Couronne vis-à-vis des intervenants concours est en cohérence avec sa volonté d’excellence.

Par la qualité de leur travail et leur engagement, les intervenants concours contribuent à la qualité du service public territorial en étant au cœur du processus de sélection des futurs agents territoriaux et d’évolution pour les agents déjà en poste.

Charte des engagements réciproques et des valeurs communes

LE CIG S’ENGAGE À :L’INTERVENANT S’ENGAGE À :
• Vous solliciter en amont des opérations.

• Répondre aux sollicitations dans les délais impartis et à signaler sa participation éventuelle aux dispositifs de préparation (CNFPT) de l’opération.
• Tenir compte de vos disponibilités.

• Communiquer ses disponibilités et se tenir aux engagements pris auprès des chargés d’intervenants.
• Vous indiquer les horaires auxquels votre présence est requise.• Respecter les horaires indiqués.

• Vous fournir toutes les informations nécessaires à vos interventions et répondre à toutes vos questions dans les meilleurs délais.• Prendre connaissance des informations reçues et demander des éclaircissements si nécessaire.

• Vous transmettre tous les documents administratifs nécessaires à votre collaboration et vous rémunérer selon la grille votée par le conseil d’administration.• Renvoyer son dossier complet dans les délais.

• Vous accompagner tout au long de vos interventions par la mise à disposition des supports pédagogiques nécessaires, l’animation de réunions de cadrage et l’assistance des cadres pédagogiques dans vos missions.• Se conformer aux contenus des supports et respecter les consignes données.

• Assurer l’évaluation des opérations.

• Contribuer à l’évaluation des opérations en faisant part de ses remarques.
  POUR LES CORRECTIONS DE COPIES 
• Vous fournir les éléments pédagogiques nécessaires à la correction.• Participer à la réunion collective de remise de copies.
• Mettre à disposition un espace pour l’harmonisation des copies le jour prévu du retour des copies jusqu’à 19 h maximum.

• Anticiper le temps nécessaire à l’harmonisation des copies (départ impératif à 19 h). • Prévenir et prendre rendez-vous avec les services opérationnels en cas d’empêchement le jour prévu de retour des copies.
LORS DES ÉPREUVES ORALES 
• Prévoir une fin de journée à 18 h maximum (15 mn de délibération entre chaque candidat et 45 mn de pause déjeuner).• Être présent jusqu’au passage du dernier candidat.
• Prévoir des appariteurs dans la salle d’interrogation pour accompagner les candidats et gérer les flux.• Respecter la gestion de l’arrivée des candidats par les appariteurs et les changements éventuels (ajouts, permutation).
• Prévoir des temps de délibération suffisants entre chaque candidat.  • Respecter les temps de délibération prévus de manière à garantir l’égalité de traitement entre les candidats et le bon déroulement de la journée.
• Être disponible tout au long de la journée pour répondre aux interrogations.  • Informer le plus rapidement possible la direction des concours (par l’intermédiaire de l’appariteur) de tout dysfonctionnement.  
• Prévoir le matériel nécessaire aux auditions (brouillons, minuteur, matériel d’écriture, poubelles…).• Laisser les tables d’interrogation dans leur état initial.  
• Vous accueillir et recueillir vos éventuelles remarques à l’issue de la journée.  • Rapporter les supports pédagogiques mis à disposition ainsi que les fiches de notation des candidats à la fin de la journée.

Nos valeurs et règles communes

Neutralité

  • Adopter un positionnement conforme aux missions d’un jury ;
  • Ne pas mentionner le nom de sa collectivité d’exercice ;
  • Ne pas mettre en avant ses opinions politiques ou positions personnelles ;
  • Ne pas manifester d’énervement, d’ennui, d’enthousiasme… face aux réponses du candidat.

Égalité de traitement et impartialité

  • Faire preuve d’intégrité envers tous les candidats ;
  • Signaler la connaissance d’un candidat pour qu’il soit, dans la mesure du possible, affecté à un autre trinôme ;
  • Interroger les candidats selon un déroulement identique et des niveaux de questions équivalents ;
  • Ne pas poser de questions « personnelles » au candidat, même hors temps de l’épreuve ;
  • Veiller à la rigueur et à l’objectivité des commentaires sur les fiches d’appréciation des candidats et vérifier scrupuleusement les totaux.

Écoute et bienveillance

  • Évaluer la prestation, écrite ou orale, du candidat, au regard de la cohérence des réponses fournies et non seulement des indications de correction ou du livret d’entretien, lesquels contiennent des éléments de réponses non exclusifs et non exhaustifs.
  • Lors des épreuves orales :
    • Mettre à l’aise le candidat, ne pas l’assaillir de questions, lui laisser le temps de répondre, ne pas poser de question-piège, ne pas mettre en difficulté le candidat en maintenant le questionnement sur un domaine qu’il ne maîtrise pas
    ;
    • Ne pas chercher à déstabiliser le candidat avec des questions ou des mises en situation inappropriées.